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Ministère du Développement à la Base, de l'Artisanat, de la Jeunesse et de l'Emploi des Jeunes

Les chaines de valeur « farines enrichies » et « soja biologique » en plein essor grâce au PAEIJ-SP

Publié le : 09 juil 2018
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Fidèle à sa méthode de pilotage qui met en son cœur le suivi de proximité, Victoire Tomegah Dogbé, ministre chargé de l’emploi des jeunes, accompagnée de Mme Khadidia Diabi, Représentante pays de la Banque Africaine de Développement (BAD), a remonté les différents maillons de la chaîne de valeur « farines enrichies de maïs, soja et manioc » , soutenue par le PAEIJ-SP ces 5 et 6 juillet 2018, dans les régions maritime et des Plateaux.

La chaine de valeur «  farines enrichies maïs, soja, manioc » développée autour de l’entreprise structurante Quality Services International (QSI), productrice de la marque de farines Maïvit est en plein essor. C’est le constat qu’a pu faire Victoire Tomegah Dogbé en se rendant dans l’unité pré-industriel de l’entreprise QSI, dans le magasin de tri et de stockage et l’ unité de transformation du manioc de l’agrégateur Nouvelle Société de Commercialisation de Produits Agroalimentaires (NSCPA) et chez l’un des primo entrepreneurs dans son champ de maïs de 10 hectares à Atchadé copé dans l’Est-mono.

A chaque étape, la délégation a rencontré des acteurs dévoués et déterminés à réussir. Pour eux l’approche chaine de valeur promue par le Projet d’appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs (PAEIJ-SP) ne représente que des avantages. Pour Palouki Yénéké « Les bonnes femmes achetaient mon maïs à crédit et ne payaient pas toujours. Avec l’appui du projet la totalité de ma production est vendue à la NSCPA  et je suis payée comptant. »

Cette visite était donc pour le Ministre de tutelle du PAEIJ-SP l’occasion d’échanger avec les bénéficiaires  e voir si le projet apporte une réelle satisfaction à leurs attentes et voir dans quelle mesure les préoccupations peuvent être pris en compte ».

Elle s’est également dite impressionnée par les résultats enregistrées par l’entreprise QSI autour de laquelle 960 emplois sont déjà créés. L’entreprise se prépare avec l’appui du projet à passer à une phase d’industrialisation qui va booster sa production et créer des centaines d’emplois supplémentaires.

La délégation a également rencontré à Atakpamé Yao Toyo, responsable de l’entreprise Jonction de Croissance Agricole au Togo (JCAT) qui s’est investi dans la chaine de valeur « soja biologique » qui draine 167 primo entrepreneurs et 54 coopératives de producteur de soja bio. Avec un financement de 150 millions obtenus auprès d’Orabank et de la Bank of Africa, le jeune homme table sur une exportation de 3000 tonnes de soja bio, essentiellement sur le marché européen.

 

Quant à la représentante de la BAD elle s’est réjouie des « résultats concrets sur le terrain ». Le PAEIJ-SP est un exemple que nous allons certainement dupliquer, même hors du Togo. Je pense que vous tenez le bon bout ».

 

En moins de deux ans d’opérationnalisation, ce sont  environ 10.000 emplois directs qui sont déjà créés grâce au projet et une douzaine d’entreprises structurées. Lancé par le Chef de l’Etat en avril 2016, le PAEIJ-SP vise à contribuer à créer les conditions d’une croissance économique plus inclusive à travers le renforcement de l’employabilité des jeunes.  Le projet est financé par le Gouvernement togolais et la BAD à hauteur de 12,590 milliards de FCFA et prévoit la création de  19600 emplois pour les jeunes et 150.000 emplois indirects à l’horizon 2020.

 

 

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