Grands chantiers en cours
  • abc Projet d'Appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs (PAEIJ-SP) Le projet d’appui à l’employabilité et à l’insertion des jeunes dans les secteurs porteurs vise à créer les conditions d’une croissance économique plus inclusive par le renforcement de l’employabilité des jeunes et la promotion de l’entrepreneuriat Spécifiquement le PAEIJ-SP vise à:
    • apporter une réponse conjoncturelle aux besoins d’insertion des jeunes via un appui à l’entrepreneuriat
    • apporter un appui spécifique aux populations issues des villages vulnérables et enclavés afin de les connecter à la dynamique économique que le projet entend impulser en zone rurale
    • apporter une solution structurelle au sous-emploi des jeunes en développant les outils de prospective et d’adaptation du système professionnel aux besoins du marché du travail
     
    Résultats attendus
    • 19600 emplois directs sont créés (40% pour les femmes) ;
    • revenus des bénéficiaires sont accrus de 25%
    • 12 PME structurantes sont appuyées techniquement et ont accès au financement
    • 1200 jeunes (dont 30% de femmes) formés ont créé leur entreprise
    • 14 200 producteurs/éleveurs (40% de femmes) ont accès au financement
    • 1000 jeunes (dont 40%) formés dans les centres de formations appuyés par le projet
    • 5 centres de formation équipés intègrent les nouveaux modules de formation
    •  4 Institutions de Microfinance  et une institution financière sont formées au financement des Chaine de valeurs agricoles
    • 3 IMF pilotent le mobile banking
    • 21 villages bénéficient de financement et d’équipement pour les AGR
    • Les capacités de l’observatoire de l’emploi sont renforcées
     
    Groupe cible
    • Les petites et moyennes entreprises structurantes établies
    • Les jeunes entrepreneurs et jeunes formés dans les centres de formation professionnelle appuyés par le projet
    • Les producteurs/éleveurs
    • Les femmes issues des villages ruraux et vulnérables
    • Les institutions de microfinance et financière et les centres de formations
     
    Stratégie d’intervention
    La stratégie vise à consolider la base industrielle du pays à travers :
    • L’approche chaine de valeur
    • Le développement de clusters agro-industriel
    Composantes
    Développement des compétences entrepreneuriales des jeunes dans les secteurs porteurs
    • Appui à l’entrepreneuriat des jeunes
    • Appui à la mise en place d’un dispositif de formation intégrant les besoins du marché et l’enseignement de l’entreprenariat
     
     Appui à la mise en place d’un dispositif inclusif de financement
    • Mise en place du dispositif de financement de l’entreprenariat
    • Renforcement des capacités des IMF et des Institutions financières
    • Appui à la mise en place d’un dispositif financier pour les populations vulnérables
     
    Appui à la gestion et à l’évaluation d’impact du projet
    • Appui à la gestion et au suivi-évaluation du projet
    • Appui à la mise en place d’un dispositif d’analyse d’impact
  • abc Programme de Soutien aux Microprojets d’Infrastructures Communautaires (PSMICO) Le PSMICO vise à mettre en place des infrastructures socio-économiques et collectives de base dans les communautés du Togo en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.
    Le Programme vise spécifiquement à:
    •  Relever les capacités opérationnelles des CDB,
    • Rendre les comités de développement  à la base plus efficace dans la résolution de leurs problèmes.
    • Promouvoir l’auto développement des communautés à la base.
    Condition d’accès des communautés aux appuis du projet : Disposition d’un plan d’action villageois ;  

     NB : pour les communautés ne disposant pas de plan d’action villageois ils peuvent solliciter l’appui du projet pour l’élaboration de leur plan d’action. Participation communautaire à la réalisation du microprojet.  Cette   participation doit être en nature et ou en espèce et doit représenter 5% du montant du microprojet.  

    Stratégie 
    •  Appui à l’élaboration des plans d’action ;
    • Analyse des demandes exprimées par les communautés ;
    • Appui à la mobilisation de la participation locale ;
    • Choix des entrepreneurs ;
    • Réalisation des ouvrages ;
    • Renforcement des capacités des acteurs locaux ;
    • Suivi, évaluation et capitalisation
     
    Période d’exécution :   Annuelle
     
    Groupe cible : Les communautés de base
  • abc Projet de soutien aux activités économiques des groupements/Plantes à Racines et Tubercules (PSAEG) Contribuer à l’amélioration des revenus des membres des groupements ruraux et au développement des emplois ruraux dans les villages d’implantation desdits groupements.
    Le Projet de soutien aux activités économiques des groupements(PSAEG) vise à
    • Renforcer les capacités institutionnelles et organisationnelles des groupements ruraux; 
    • Renforcer les capacités productives des groupements ruraux ;
    • Renforcer les capacités entrepreneuriales et de gestion des membres des groupements ;
    • Appuyer le développement et la promotion des micros entreprises rurales et des activités génératrices de revenus.
     
    Stratégie :
    •  L’identification des groupements ruraux
    • La réalisation d’un diagnostic institutionnel et organisationnel et la restructuration, si besoin et leur recentrage autour des AGR ;
    • Renforcement des capacités organisationnelles et opérationnelles des groupements ;  
    • L’appui à l’allègement des corvées des membres des groupements à travers l’installation de plates-formes multifonctionnelles ;
    •  L’appui-accompagnement des groupements au plan de L’encadrement technique et du micro-crédit ; 
    • Le renforcement des capacités des prestataires de services de micro finance des institutions intervenant dans les zones d’implantation des groupements
     Période d’exécution :   Octobre 2008 à nos jours
     
     Groupe cible :
    Groupement ruraux évoluant dans le domaine de l'agriculture, l'élevage, la transformation et la commercialisation
  • abc Programme de Développement Communautaire des Zones Urbaines (PDC-ZU) Le programme veut amener les habitants des quartiers les plus vulnérables des villes du Togo à mieux se prendre en charge pour assurer leur épanouissement et contribuer au développement du pays. Spécifiquement le PDC-ZU vise à:
    • Amener les populations des quartiers ciblés à se définir une vision de leur développement 
    • Renforcer les capacités des organisations communautaires des quartiers ciblés 
    • Accompagner les organisations communautaires dans la mise en œuvre des projets définis.
     
    stratégie :
    la stratégie prend en compte la participation totale et responsable des bénéficiaires à la réalisation de leur vision de développement avec l’appui des partenaires. La démarche de travail utilise les méthodes et outils d’accompagnement du développement communautaire.
     
    Période d’exécution :   Phase pilote 2012-2015 et la phase d’expansion qui commence après la phase pilote
     
    Groupe cible : La cible de ce programme est essentiellement les habitants des quartiers les plus pauvres des zones urbaines du Togo.
     
    Partenaires : Etat Togolais, partenaires techniques et financiers.
     
     
  • abc Les Bluezones les Bluezones sont des zones de développement économique écologique, autonomes en énergie, capables de fournir de l'électricité et de produire de l'eau potable
    De manière spécifique, la Bluezone constitue une réponse concrète et pragmatique aux défis majeurs des quartiers que sont l’insertion socioprofessionnelle de la jeunesse, la promotion d’un cadre de vie sain, la promotion de l’employabilité et de l’emploi des jeunes, l’amélioration des revenus des populations et la promotion de la sécurité.

    Les Bluezones d'un  modèle à l'autre serviront notamment à:
    • faciliter aux jeunes et aux populations à la base l’accès à un cadre de vie, d’échanges et de production fonctionnelle, doté d’énergie, d’eau potable, de technologie de l’information et de la communication ; 
    • accompagner les jeunes dans leur insertion professionnelle grâce à la construction, l’équipement et l’opérationnalisation d’un centre de formation centré autour des métiers de couture, menuiserie, coiffure, maçonnerie, cordonnerie ;
    •  créer une classe agropastorale pour former des jeunes déscolarisés et désœuvrés en techniques innovantes d’agriculture urbaine et périurbaines durables afin de soutenir l’entrepreneuriat agricole ;
    • établir un centre d’accompagnement des jeunes qui constituera un lieu d’accueil, d’écoute et de dialogue pour  les jeunes ; doter le quartier d’infrastructures socio collectives de base afin de donner la possibilité aux jeunes et aux populations de développer leurs talents et d’initier des activités porteuses et innovantes sur les plans économique, social et environnemental.
    En plus de la Bluezone de Cacaveli, la construction d'une seconde dans le quartier d'Hanoukopé est en projet.

    Les Bluezones sont le fruit du partenariat entre le gouvernement Togolais, et les ministères chargés de la jeunesse et de l’emploi des jeunes et de la sécurité en particulier, et le Groupe français Bolloré.
  • abc Programme national de développement de la Plateforme Le PN-PTFM a pour objectif de contribuer à l’accroissement des revenus et à l’amélioration des services sociaux de base (éducation, santé, hydraulique) en faveur des populations rurales, à travers un accès élargi aux services énergétiques fournis par l Le Programme national de développement de la Plateforme multifonctionnelle est lancé en 2011 avec pour objectif 1000 plateformes.

    Objectifs spécifiques :
    •  Contribuer à l’augmentation des revenus par une meilleure valorisation des productions agroalimentaire locales,
    • Contribuer à la modernisation des infrastructures communautaires d’accès aux services sociaux de base (SSB) par la PTFM,
    • Développer des synergies intersectorielles et des partenariats techniques notamment dans le domaine technologique dans le but de renforcer les chaines de valeur dans les filières porteuses en priorité dans le secteur agroalimentaire,
    • Développer les capacités des parties prenantes et mettre en place un cadre institutionnel efficace.
          Composantes :
    • Diffusion de la PTFM,
    • Renforcement du partenariat intersectoriel,
    •  Renforcement  des capacités et  développement institutionnel.
     Stratégie :
    •  Diffusion des PTFM en tant que support de valorisation des productions agroalimentaires et cadre de promotion et de développement de l’entrepreunariat rural
    • Développement de synergies intersectorielles et innovation technologiques, notamment l’exploitation de combustible de source renouvelable.
    • Renforcement des capacités et de développement institutionnel. L’exigence des responsabilités particulières aux acteurs de proximités.
     
     Critères d’éligibilité des bénéficiaires :
    •  Vulnérabilité de la localité 
    • Niveau d’enclavement par rapport au réseau électrique et au programme d’électrification rurale (5 à 10 km au minimum d’un point de raccordement électrique)
    • Inaccessibilité à l’eau potable
    • Taux élevé d’exode rural 
    • L’incapacité à faire face aux catastrophes naturelles (inondation, sécheresse…)
    • Absence d’infrastructures de base (centres de santé, bâtiments scolaires …)
    • Densité démographique de la localité
    • Les localités dont la population est comprise entre 500 et 2 000 habitants 
    • Engagement de la communauté à contribuer à l’acquisition de la plateforme:  Les attributaires s’engagent à construire le bâtiment devant abriter les équipements. Un plan type est remis à la communauté pour lui permettre de construire l’abri devant recevoir les équipements.
    • Existence dans le village d’un groupement ou autre organisation légalement constitué et structuré pouvant porter  le projet
    • Existence des Statuts, du Règlement Intérieur et du Procès-Verbal de l’Assemblée Générale Constitutive du groupement ou de l’organisation. La présence de quelques membres scolarisés ou alphabétisés constitue un atout
    • Potentiel de production agroalimentaire
    • Forte disponibilité des produits agricoles dans la localité
    • Forte cohésion sociale
      
    Résultats: 126 plateformes opérationnelles dont une plateforme à énergie solaire.

    Groupe cible : Population rurales des zones enclavées  en particulier les femmes et les jeunes à travers leurs groupements
     
    Coût : 9,6 000.000.000 FCFA
     
  • abc le PDCPlus Le Projet de développement communautaire et des filets sociaux vise à élargir l’accès des communautés pauvres et démunies aux infrastructures socioéconomiques de base et aux filets de protection sociale.
    Stratégie :
    Elle consiste à l’amélioration de la situation sociale et économique globale des membres des communautés ciblées, rurales en particulier, et grâce à leur participation directe, au processus de prise de décision et de mise en œuvre des microprojets.
     

    Composante 1 : sous projets communautaires  

    microprojets d’infrastructures socioéconomiques, il s’agit de construire, de réhabiliter et d’équiper des bâtiments scolaires et des unités desoins de santé périphériques, de mettre en place des points d’eau potable et des ouvrages d’assainissement.
    ii) Les activités génératrices de revenus, il s’agit de soutenir les groupementsd’intérêt économique par un appui technique et financier de manière à faire améliorer leurs résultats économiques et à induire des augmentations significatives aux revenus de leurs membres.
     
    Bénéficiaires :
    Les communautés de base, les groupements.

    Composante 2 : filets sociaux :

    •   Travaux publics à haute intensité de main d’œuvre, pour créer des     emplois temporaires pour soutenir les populations pauvres et vulnérables et réaliser    des microprojets de protection de l’environnement.
     Bénéficiaires : Les jeunes et  les hommes  sans emploi
    • Transferts monétaires, il s’agit de lutter contre la malnutrition des enfants des régions de la Kara et savanes. La cible est de 21500 foyers à atteindre en 2017.   
    Bénéficiaires :femmes enceintes de trois mois au moins,  les mères ou les tuteurs de tous les enfants de 0 à 24 mois  et les mères ou tuteurs des enfants de 25 à 59 mois malnutris.
    •    Cantine scolaires, il s’agit d’améliorer l'état nutritionnel des élèves des cantons les pauvres et vulnérables et d'agir sur les indicateurs scolaires en améliorant les taux des inscriptions scolaires et en réduisant ceux des abandons scolaires.                                                                                         BénéficiairesLes écoles des cantons les plus pauvres  tirées de façon aléatoire.

      Composante 3 : gestion et coût de fonctionnement ainsi que des audits techniques et financiers 

     Coût  de gestion et frais de focntionnement: 17  000.000.000 FCFA
     
    Résultats en 2015:
    • 82 500 élèves bénéficiaire d'un repas scolaire par jour servis dans les cinq régions ;
    • 2749 emplois temporaires crées ;
    • 166 infrastructures sociocommunautaires construites ;
    • 14 828 foyers ont reçu mensuellement la somme de 5000FCFA dans le cadre du projet pilote des transferts monétaires.



     
  • abc L'inclusion financière avec le FNFI Le FNFI vise à faciliter l’accès aux sources de financement, surtout des plus pauvres et vulnérables, par l’entremise des banques et des institutions de microfinance
    Les produits du FNFI ont pour but de régler la question de l’exclusion financière en assurant l’accès à des services financiers de base pérennes et viables, qu’il s’agisse de petite épargne, de microcrédit ou micro-assurance aux populations vulnérables pour leurs activités génératrices de revenus, aux jeunes en fin d'apprentissage pour démarrer leurs activités professionnelles et aux agriculteurs pour soutenir leur production.

    Objectifs spécifiques :
    •  Renforcer les capacités financières des prestataires de services financiers de proximité, 
    • Promouvoir et amplifier les articulations entre les banques et les IMF en vue d'utiliser efficacement cette collaboration stratégique et opérationnelle,
    • Repousser les frontières de l'exclusion financière et atteindre les zones et populations reculées, insuffisamment prises en compte,
    •  Mettre en place des mécanismes pertinents et professionnels de garantie et d'appui à la fixation de taux à la fois favorables aux bénéficiaires 
    • Contribuer au renforcement des capacités techniques d’intervention de l’ensemble des institutions financières partenaires du Fonds en appuyant les programmes de formation y compris entre institutions du secteur
     
     La vision :
     
    Le Fonds National de la Finance Inclusive solidement intégré dans le paysage financier :
    • Une institution par excellence de la promotion de la finance accessible à tous.
    • A l’horizon 2018, au moins deux millions des Togolais exclus des systèmes financiers classiques seront touchés.
     Mission :             
    • Satisfaire de façon permanente, les besoins en produits financiers de proximité exprimés par les individus et les communautés n’ayant pas accès à des services financiers classiques ;
    •  Renforcer les capacités financières et opérationnelles des prestataires de services financiers décentralisés. 
    Principe de base :
    • Une stratégie globale du « faire-faire ».
    • Une synergie avec tous les acteurs et partenaires tout en se conformant aux bonnes pratiques et à la vision du gouvernement en matière de développement à la base et de finance inclusive.
     
    Axes Stratégiques :
    •  Promotion d’une vraie offre de finance inclusive et de produits innovants et adaptés à travers des appuis institutionnels aux PSF.
    • Mise à disposition des lignes de crédit à des conditions bonifiées, permettant l'offre de produits aux bénéficiaires à des coûts raisonnables, tout en préservant la pérennité des institutions financières ;
    • Mise en place de mécanismes de sécurité au profit  des PSF pour le financement des secteurs risqués (agriculture, 1er produit des jeunes, etc.) et des fonds de facilitation pour le refinancement des IMF auprès des banques.
    Période d’exécution :   2014-2018
     
    Groupe cible :   
    Femmes et hommes des milieux ruraux et urbains pratiquant une activité génératrice de revenus et généralement exclus des systèmes classiques de financement : agriculteurs, jeunes entrepreneurs et promoteurs, artisans, commerçants, groupements, etc.
     
    Coût : 66,48 milliards FCFA
     
    Resultats: Plus de 700 000 personnes touchés en fin 2015